Investir dans l’art permet de diversifier son patrimoine en se positionnant sur un actif tangible, relativement décorrélé des marchés financiers traditionnels, et pouvant offrir un potentiel de valorisation sur le long terme.
Les club deals permettant d’acheter une œuvre à plusieurs investisseurs.
Ce fonctionnement permet d’accéder au marché de l’art avec un ticket d’entrée plus accessible, généralement à partir de 20 000 €.
Pourquoi investir dans l’art contemporain ?
Le marché de l’art contemporain — et plus particulièrement l’art d’après-guerre — représente aujourd’hui un segment stratégique et dynamique :
2 000 milliards de dollars d’œuvres détenues par des particuliers à travers le monde
70 milliards de dollars échangés en 2022
55 % du marché mondial concentrés sur les œuvres contemporaines
Ce marché bénéficie également d’un avantage majeur : sa décorrélation avec les marchés financiers traditionnels, ce qui en fait une valeur refuge. D’ailleurs, les données ArtPrice 100 démontrent une performance moyenne supérieure au S&P 500 sur les 20 dernières années.
Quelle stratégie d’investissement dans l’art contemporain ?
Chez Invest-enligne, nous nous concentrons uniquement sur des œuvres dites « blue chip », signées par des artistes reconnus internationalement tels que Andy Warhol, Pierre Soulages, François-Xavier Lalanne ou Yayoi Kusama.
Nous écartons les artistes émergents, souvent trop volatils.
Nous visons des œuvres cotées entre 500 000 € et 5 millions € — un segment qui représente 90 % de la valeur du marché, bien que seulement 10 % du volume.
Comment fonctionne l’investissement dans l’art contemporain ?
Une œuvre est sélectionnée par notre partenaire, avec un prix d’acquisition défini en dessous de sa valeur de marché.
Une société (SAS) est créée spécifiquement pour cette œuvre.
Les investisseurs y souscrivent via des obligations, à partir de 20 000 €.
L’œuvre est confiée à une galerie spécialiste pour revente dans un horizon cible de 24 mois.
À la cession, les investisseurs récupèrent leur capital + la plus-value.
Bon à savoir : vous pouvez être remboursé avant 24 mois si l’œuvre est vendue plus tôt.
Comment réussir son investissement dans l'art ?
Pour réussir un investissement dans le domaine de l’art, trois facteurs principaux doivent être pris en considération :
- En général, ce sont les œuvres d’artistes les plus célèbres — souvent les plus onéreuses — qui offrent la croissance la plus importante et la plus stable sur le long terme.
- Il est aujourd’hui possible d’investir dans des œuvres majeures en n’achetant qu’une part de celles-ci, ce qui permet d’y accéder avec un budget plus limité.
- Investir dans l’art nécessite une sélection rigoureuse des œuvres afin de compenser les coûts d’acquisition élevés et de réduire les risques liés aux fluctuations du marché de l’art.
Quel est l'horizon d'investissement ?
Nous visons une durée d’investissement de 6 à 36 mois. La majorité des œuvres étant vendues dans les deux ans suivant leur mise en galerie, nous anticipons un délai similaire, sans pouvoir toutefois le garantir car la vente dépend de la demande des collectionneurs.
En l’absence de cession après 5 ans, les titres pourront être convertis (1 pour 1) par décision des obligataires afin de récupérer l’œuvre et de la vendre aux enchères, sans garantie de liquidité.
Quelle fiscalité à la revente ?
- Les œuvres revendues moins de 5 000 € ne sont pas soumises à l’impôt.
- Les ventes ou exportations d’œuvres à des acheteurs non résidents fiscaux français sont exonérées.
- Pour les œuvres vendues plus de 5 000 €, deux régimes fiscaux sont possibles :
- Taxe forfaitaire : 6,5 % du prix de vente, souvent plus avantageuse pour une détention de moins de 22 ans.
- Régime général : taxation de la plus-value à 19 % + 18,6 % de prélèvements sociaux (soit 37,6 %). Exonération totale après 22 ans de détention grâce aux abattements.
- Les investissements réalisés via des instruments financiers sont soumis au PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique) de 31,4 % sur les plus-values.
- En cas de succession, il est possible de payer les droits de succession en remettant une œuvre d’art à l’État (mécanisme appelé dation).
- Les œuvres d’art ne sont pas incluses dans l’assiette de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), ce qui constitue un avantage fiscal.
Quels risques d'investir dans l'art ?
Le principal risque de l’investissement dans l’art est son manque de liquidité. La revente d’une œuvre peut prendre du temps et dépend de plusieurs facteurs, comme l’état du marché, la notoriété de l’artiste ou la demande des collectionneurs.
De plus, le marché de l’art peut être volatil, avec des prix qui varient parfois fortement.
L’investissement dans l’art doit donc être envisagé sur le long terme et s’adresse plutôt à des investisseurs disposant déjà de liquidités et d’un patrimoine diversifié.